Viager occupe maison, 4 pièces Villenauxe-la-Grande (10370)
| 15 KM DE NOGENT BEAU PAVILLON DE 2004 DE 88 M2 SUR UN TERRAIN DE 517M2 ENTIEREMENT CLOS COMPRENANT SALON/SAM EN L, CUISINE INDEPENDANTE, 3 CHAMBRES, SALLE DE DOUCHE, WC. GARAGE. PORTAIL ELECTRIQUE. TERRASSE. SECTEUR CALME PROCHE TOUTES COMMODITES. |
Ajouter à mes favoris - Localiser le bien
| Occupant(s) | Homme de 68 ans |
| Valeur du bien libre | 155000 € |
| Bouquet FAI* | 46 700 € |
| Rente | 275 € |
* Frais d'Agence Inclus
En savoir plus
Localisation du bien
Villenauxe-la-Grande en bref
Le 24 octobre 2005 a lieu l'inauguration des vitraux de l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, créés par David Tremlett et réalisés par les maîtres-verriers Benoît et Stéphanie Marq (Atelier Simon Marq/Reims). Cette réalisation concerne l’ensemble des 24 baies de l’église, soit une surface d’environ 200 m². Le concept de la création repose, pour David Tremlett, sur l’association entre formes architectoniques et couleurs. Doter cette église du XVe siècle de vitraux contemporains s’inscrit dans la continuité d’une tradition solidement ancrée en Champagne-Ardenne. Cette région est, en effet, l’une des plus riches de France en verrières anciennes, tant par le nombre, que par la qualité. ESPACE PATRIMOINE, UN ECO-MUSEE à la mémoire des Villenauxiers Pendant 150 ans, à partir de 1850, Villenauxe-la-Grande vit au rythme des mineurs d’argile « gueules grises » et des céramistes « culs blancs ». Perpétuant un savoir-faire exceptionnel, des générations d’ouvrières et d’ouvriers vont porter loin, le renom de la cité. C’est une argile à faïence de qualité exceptionnelle car elle est exempte d’impuretés et cuit blanc à 1 280 degrés, alors qu’habituellement les argiles ne restent blanches que jusqu’à 900 degrés. Ces résultats, issus des laboratoires de Sarreguemines, marquent le point de départ de l’exploitation industrielle de l’argile à Villenauxe-la-Grande. Nous sommes en 1882. Les frères Bellisson, qui viennent de bâtir la ligne Esternay-Romilly, trouvent dans « l’or gris » une intéressante reconversion à l’heure où s’achève la construction du chemin de fer en France. Le mineur découpait les mottes au hoyau (pioche) ; l’argile était ensuite remontée dans de grands paniers ou des cuffas, sortes de bennes métalliques hissées au treuil. Les Bellisson vont peu à peu éliminer leurs concurrents. Ils creusent des galeries souterraines, boisées, ventilées et éclairées. Les techniques d’extraction évoluent : « lignage » des argiles grasses au fil et aux crochets, tirage à l’explosif des argiles sèches, transport en wagonnets roulés à bras. Elles perdureront jusqu’en 1955. En 1920, la mine occupe déjà une centaine d’ouvriers, les deux plus importants faïenciers français la Sté des faïences de Sarreguemines et la manufacture des faïenceries de Saint-Amand s’installent à Villenauxe pour extraire eux-mêmes l’argile. Le mineur doit désormais abattre 15-20 tonnes/jour au marteau pneumatique un engin de 18 Kg porté à bout de bras, huit heures par jour, dans la boue, par 11°C et 90 % d’humidité… Arthrose, bronchite, surdité, les gueules grises paient aujourd’hui le prix fort. Rareté de la main d’œuvre rebutée par ces conditions de travail, normes de sécurité, prix du boisage… les années 70 sonnent le glas de l’exploitation souterraine. Paradoxe. Alors que des tonnes d’argile à faïence sont arrachées des entrailles de Villenauxe, aucune entreprise ne transformera cette ressource, localement, avant 1938. Contre toute attente, c’est d’abord la porcelaine qui s’y développe. Dès 1853, M. Vital-Roux, chef des travaux céramiques à la manufacture impériale de Sèvres, note que certaine argile réfractaire de la région « serait d’une grande utilité à la fabrique de porcelaine pour la confection des gazettes » (ces cylindres à l’intérieur desquels les pièces sont cuites). Le train permet d’acheminer le kaolin depuis Limoges ; le bois de chauffe est abondant. Dans ce contexte porteur, des chefs d’entreprises vont tenter leur chance à Villenauxe avec la porcelaine production nouvelle, promise à un bel avenir. Contrairement à Limoges, Villenauxe se spécialise dans l’art statuaire. La manufacture ouvre en 1856. Mais c’est sous la dynastie Letu et Mauger (1860-1919) également fabricants à l’Isle-Adam (Seine & Oise) , qu’elle acquiert dimension et renommée. Après le lancement de ses premiers « souvenirs de bord de mer » lors de l’Exposition universelle de 1898 des pêcheurs en terre cuite rouge naturelle ou polychrome, la manufacture devient le premier fabricant français de souvenirs locaux. D’abord peints à la main, les décors sont ensuite reproduits par décalcomanies, avec des milliers de modèles différents. Employant jusqu’à 180 culs blancs dans les années 1960, la manufacture n’aura de cesse d’innover. Ainsi, dans les années 1960, alors que l’entreprise maîtrise la faïence, elle se lance dans l’article publicitaire avec, notamment, toute une gamme de cendriers. Poids des charges sociales, impossibilité d’augmenter ses prix, consécration des matières plastiques… la manufacture ferme, des projets pleins les tiroirs. C’est la fin d’une époque. Celle où, entre manufacture et mine, les Villenauxiers étaient assurés d’un travail toute leur vie. Pour faire connaître l’épopée de la mine et de la manufacture, un « Espace patrimoine » est ouvert à Villenauxe : photos, film, outils, moules et céramiques témoignent. Et, à l’occasion, des anciens de la mine et de la manufacture refont les gestes « ligner » un bloc d’argile, monter un biscuit de porcelaine… Espace Patrimoine, place Georges-Clemenceau, Villenauxe-la-Grande. Ouverture toute l’année, renseignements au bureau Accueil et Tourisme. Tèl : 0325213894 Groupes sur rendez-vous. Entrée gratuite.
Référence : Wikipedia







Flux RSS